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Tout ce qu'il faut savoir sur notre site internet et ses bâtisseurs.

© Tekoaphotos

Fidélité à la loi
"La lune, toujours exacte à marquer les temps, signe éternel. C'est la lune qui marque les fêtes…" (Siracide 43,6-7)

Un enjeu sémiotique
Maquette
I - L'enjeu

Concevoir le site web d'une paroisse, c'est faire œuvre de communication : il donne à voir, il donne à lire, il donne matière à penser. Le site internet fait partie de ces remarquables moyens de communication que nous offrent les TIC (technologies de l'information et de la communication) afin de diffuser le message chrétien, non seulement à destination des paroissiens, mais aussi en s'adressant à tous ceux qui se sentiraient concernés : parisiens ou provinciaux, catholiques ou non, Français ou touristes étrangers. Il faut donc considérer le site paroissial comme une sorte de message "urbi et orbi", ouvert sur le monde. Concevoir le site de la paroisse Saint-Germain l’Auxerrois, c'est plus particulièrement donner à voir la vie paroissiale à travers des textes, des images. C'est avant tout une affaire d'organisation de formes et de couleurs, de rythmes visuels : cela relève d'une dynamique plastique qui parle à notre entendement mais qui engage aussi, du même coup, notre part émotive.

Bien entendu, il n'était pas question ici de faire preuve à tout prix d'inventivité, d'originalité esthétique, pour se démarquer des autres sites. L'enjeu n'était pas d'épater, de surprendre, comme c'est le but de la communication à visée commerciale du monde des publicitaires. L'enjeu était de trouver la "forme" par laquelle se révélerait au mieux l'Esprit Saint, lui qui unit les paroissiens dans ce lieu unique qu'est l'église Saint-Germain l’Auxerrois.

La vie de la paroisse, le calendrier des évènements, les invitations à la méditation et à la prière : cette information pourrait se concevoir comme une simple affaire de traitement de texte. Pourtant, si c'est effectivement le médium adapté pour s'adresser efficacement à notre cerveau droit, il ne peut à lui seul parler à notre émotivité, celle qui fait que l'engagement du chrétien au sein de l'Église relève et de l'esprit, et de l'âme, et de la chair, conjointement.

Pour donner à voir la force et la beauté de la foi chrétienne, nous disposions d'un atout majeur : l'église elle-même, dont la majesté, discrète dans son enveloppe extérieure, s'exprime pleinement, une fois franchi le narthex, dans son volume intérieur. À l'observateur attentif de découvrir les trésors qu'elle nous offre, ostensiblement parfois, souvent avec discrétion, humblement, au détour d'un pilier, au sein d'une chapelle. On pourra lire ou relire le très beau texte de Joris-Karl Huysmans sur sa visite méditative de notre église. Haut

II - L'élaboration de la page d'accueil

A. L'en-tête
a.1 l'église Saint-Germain l'Auxerrois

Il était donc primordial que l'en-tête de la page d'accueil présentifie l'église par une reproduction photographique. Se posait la question du choix de la photo. Nous aurions pu choisir de montrer l'édifice sous son aspect le plus commun : dans sa discrétion diurne, quasiment fondue dans son environnement architectural. Or la juxtaposition avec le beffroi voisin et la mairie engendre une fausse unité de lieux, où sont confondus (pour un regard non averti) la maison de Dieu et la maison des citoyens. Il suffit d'observer l'attitude des nombreux touristes sortant du Louvre pour voir comment se crée ainsi une confusion entre ce qui relève du temporel, de la cité et ce qui relève du spirituel.

Au contraire, qui aura vu notre église la nuit, sous un ciel étoilé, n'aura pas manqué de ressentir combien, par contraste, la façade s'épanouit dans une lumière irradiante, comme un message lumineux dans l'obscurité plombée du ciel citadin. Notre chance fut de trouver une image, due à un photographe inspiré, qui exprime cette émotion. Toutefois cet instantané manquait encore de force expressive pour bien répondre à notre attente. C'est là qu'intervient le travail du plasticien, qui ne peut se contenter de la fallacieuse "immédiateté" de l'empreinte photographique.

Image de l'église, de nuit - © origine : Tekoaphoto; retravaillée par J-P Gillard

L'image originelle a donc été retravaillée. Le contraste clair-sombre fut renforcé :la façade retrouve ainsi toute sa portée symbolique de lumière spirituelle dans la ville ; quasi phosphorescente, ell se distingue des lumières citadines, dont les tons orangés ont été rehaussés, créant du coup, une opposition de complémentarité avec le fond bleu sombre du ciel nocturne. Dans la perception que nous avons de l'image, un tel contraste de teintes, discret mais actif en sous-jacence, engendre un sentiment d'unité complémentaire et redonne au cliché initial toute sa force suggestive : les lumières de la ville, du quotidien matérialiste, se conjuguent avec un message lumineux, d'ordre spirituel.

De même, le ciel a été remanié pour donner de la profondeur à l'arrière-plan et pour accentuer la présence des nuées et de l'astre lunaire. La façade éclairée est perçue comme en phase, en correspondance poétique avec les lueurs infiniment profondes du voile nocturne. Métaphore de la présence lumineuse (bienveillante) de Dieu dans l'infini de la nuit, comme un écho de la façade irradiant dans la cité endormie.

L'exaltation des contrastes de clarté et de teintes sont autant de signes visuels qui contribuent à donner une tonalité mystique à ce qui aurait pu rester une belle mais banale photo de reportage. Par le travail plastique sur cette image, le ciel est en quelque sorte "dramatisé", c'est le "drama" au sens théâtral du terme, une action jouée sur une scène. Il y a quelque chose qui se joue ici, que le chrétien attentif est invité à percevoir : au-delà de l'apparence iconique, au-delà de l'obscurité nocturne, Dieu fait signe : "Cessez de juger sur l'apparence ; jugez selon la justice [c'est-à-dire selon ce qui est accordé aux desseins de Dieu]." (Jean 7,24)

a.2 Le voyage visuel dans le site

Comme on vient de le voir avec l'analyse de ce premier élément iconique, c'est donc bien à une sorte de voyage visuel que nous convie l'ordonnance plastique du site. Nous verrons comment se construit le travail plastique à partir des divers constituants du message qui apparaît sur notre écran. En jouant sur l'unité chromatique, les bleus se répondent entre eux, les rouges jouent leur rôle attractif. Aux chocs des contrastes chaud-froid, clair-sombre, répondent les tons pastel qui apportent leur douceur, en tant que membres proches d'une même famille chromatique. Ce sont autant de ponctuations dans le "texte" iconique, créant des rythmes de lecture où notre œil est guidé, sans qu'on en prenne forcément conscience.

a.3 Le fond noir

Le fond noir, en aplat, sans nuances, sert de "repoussoir" aux éléments, images ou texte, constitutifs de l'en-tête. Il pousse vers l'avant ces objets visuels, dont il renforce la présence par un effet fictif de profondeur, flottant sur ce fond indéfini. On le retrouvera dans le bas de page, au moment de conclure la "lecture" du site.

a.4 La photo du chœur

Sur le fond noir se détachent avec force les joyaux aux mille feux des vitraux. Les vitraux du fond - ©TekoaphotosLeur lumière s'oppose à la majesté imposante des piliers. Alliance complémentaire et harmonieuse de la massivité rassurante, protectrice et de l'impalpable vibration chromatique. Par la juxtaposition des deux photos, de taille différente, nous sommes conviés à faire la synthèse mentale entre l'extérieur et l'intérieur, entre le lieu clos – l'église aux portes fermées la nuit – et le lieu d'accueil, l'église ouverte aux fidèles le jour, quand la lumière des vitraux fait vibrer la pierre massive de la nef. N'est-ce pas là, mis en évidence, le cheminement même du chrétien cherchant dans l'obscurité la lumière qui le guidera dans sa vie d'homme ?

a.5 Le détail d'autel

Détail de l'arbre de Jessé - ©TekoaphotosLa troisième image de l'en-tête nous rappelle, ou nous fait savoir, combien cette église peut se prévaloir d'un riche passé, historique et esthétique. Il s'agit d'un détail de l'arbre de Jessé (retable de la chapelle de la Vierge). Là encore, l'émotion esthétique nous vient de ces admirables conjugaisons de bleu roi et d'or, et des torsions végétales qui contrastent avec l'attitude hiératique de ces personnages royaux.

Le vocabulaire plastique organise un ensemble de signes (on parlera alors de relations sémiotiques) qui s'adressent à notre émotivité tout en servant de véhicule aux informations d'ordre historique et/ou d'ordre religieux. La Bible est en quelque sorte résumée dans ce fragment du retable, mais son choix a bien davantage pour but de nous rappeler la proximité du palais du Louvre qui abrite tant de trésors d'un glorieux passé, celui de l'Église et celui de la France et de ses rois.

Or Saint-Germain l’Auxerrois fut justement l'église des rois de France. Outre la beauté majestueuse que révèle ce détail de bas-relief, nous avons voulu par ce choix suggérer l'alliance passée, historique, entre le pouvoir royal et la Toute-Puissance divine, entre le temporel et le spirituel.

Ce site a certes une vocation paroissiale, mais il entend également faire découvrir les richesses du passé historique et artistique de Saint-Germain l’Auxerrois à tous ceux qui viennent à Paris, attirés par cet illustre voisin, le Louvre. Et qui passent leur chemin, indifférents, par méconnaissance de son rôle passé dans la cité. N'oublions pas que ces œuvres étaient en grande partie destinées à enseigner aux fidèles non-lettrés les mystères de la religion, à illustrer concrètement, visuellement, les sermons et l'Évangile.

Parole divine matérialisée, ces créations remarquables d'artisans restés anonymes conjuguent le Verbe et l'émotion esthétique ; le sentiment du Beau y est sublimé dans l'expérience mystique de la Divinité. Ces trésors artistiques, dont ce détail est le témoin (par effet métonymique, la partie est censée représenter le tout), sont plus que des richesses matérielles, plus que des objets d'art, ils sont d'abord la preuve concrète de la grandeur passée de l'Eglise et de la force spirituelle de la pensée chrétienne.

Signes plastiques et discours religieux sont étroitement imbriqués dans ces œuvres d'art et, à ce titre, les paroissiens peuvent être fiers de se rattacher à ce passé par leur entremise ; c'est en cela qu'il faut les préserver et les faire connaître. L'art et la foi ne sont pas dissociables : c'est ce que rappelle la trilogie iconique de l'en-tête.

a.6 Le pavé rouge

Un aplat chromatique sert de fond aux lettres blanches : Pavé rouge de la page d'acueil - © J-P Gillardil est d'un rouge légèrement "désaturé", mais proche du secteur "chaud" du cercle chromatique. Il se détache bien sur l'arrière-plan noir, les lettres y sont bien visibles, c'est-à-dire bien lisibles. Du coup, elles ne sont pas noyées dans l'information iconique très présente dans l'en-tête. Historiquement, le rouge est la couleur des princes, du pouvoir sur terre. Plus fondamentalement, métaphoriquement, c'est la couleur exprimant l'amour de Dieu (personnifié par l'Esprit Saint, honoré tout spécialement à la Pentecôte, fête célébrée avec des ornements rouges) ; c'est une teinte qui irradie, qui tend à sortir du cadre où on l'enserre : elle se situe dans les grandes longueurs d'onde, où les amplitudes sont importantes, contrairement à la majorité des tons bleutés qu'on a tendance à percevoir comme restreints dans leur action et lointains. Tout comme on imagine la proximité et la capacité d'extension infinie de l'amour divin. On retrouvera ce rouge à d'autres endroits du site, décliné comme un lien de solidarité – de Charité – entre les différents modules. Haut

B. La partie médiane

C'est la section destinée principalement aux informations, donc au texte. Pour autant, la formulation plastique y a son rôle à jouer, non seulement afin de contribuer à la bonne lisibilité des mots, mais aussi afin de donner une tonalité chromatique porteuse de sens. La charte chromatique choisie pour accompagner les textes est fondée, dans une première intention, sur la variété, la richesse et la symbolique des couleurs requises pour les vêtements sacerdotaux.

Les anges musiciens, ch. de la Vierge - ©Tekoaphotos

Dans un second temps, l'observation des fresques de Saint-Germain l’Auxerrois fut une sorte de révélation lors de la conception de ce cœur de site : l'harmonie, la personnalité chromatique, est là sous nos yeux ; nul besoin de l'inventer ; il suffit d'ouvrir les yeux pour la trouver là où elle se propose à notre regard : dans les fresques de l'église. Et tout particulièrement dans la fresque des anges musiciens. Ses couleurs nous parlent de joie, d'enthousiasme (étymologiquement "en communion avec Dieu") ; c'est un chant d'amour, c'est une musique céleste qui sont ici manifestés dans cette gamme chromatique.

Les teintes sont variées mais unies par leur degré de clarté et/ou leur degré de saturation (on utilise dans ce cas les termes d'isophanie et d'isosaturation). De tels rapports chromatiques sont à même d'engendrer une sensation d'apaisement, de paix de l'âme. Comme ces robes d'anges : chacune est différente mais toutes sont en accord chromatique, à l'instar de l'harmonie musicale ainsi suggérée.

La musique des anges, virtuelle, trouve sa traduction matérielle dans des relations plastiques (formes, rythmes, couleurs) pour le plus grand plaisir des yeux. Les artisans peintres qui ont réalisé cette fresque ont atteint leur but. Parions que l'application de cette charte chromatique aura le même effet positif sur les lecteurs de la partie informative du site. Haut

C. Le pied de page
c.1 Les statues de saints

La page d'accueil ne pouvait que donner une place de choix aux deux figures tutélaires de Saint-Germain l’Auxerrois : l'évêque saint Germain et le diacre saint Vincent. En les situant en vis-à-vis, en pied de page, l'intention est d'attirer l'attention du fidèle – et de tout consultant de ce site – sur la beauté de ces statues polychromes, mais pas seulement. De façon implicite, il est suggéré combien ces personnages ont une position de fondateurs dans notre paroisse.

Saint Vincent - ©Tekoaphotos Saint Germain d'Auxerre - ©Tekoaphotos

Comme les piliers auxquels ils sont adossés, ils incarnent pour ainsi dire les fondations sur lesquelles s'est construite la paroisse. Ils sont perçus intuitivement comme la base sur laquelle peut reposer toute la partie médiane du site : le commentaire des évangiles, les annonces, le calendrier des évènements, etc. ; en bref, la vie de la paroisse, dans ses dimensions multiples. La Parole qu'ils représentent, chacun dans sa mission, d'évêque ou de diacre, est un fondement solide, sur laquelle tout le reste peut s'appuyer.

c.2 L'entre-deux Bas de page - ©J-P Gillard

Entre ces deux sculptures le regard achève son parcours sur une figure d'essence abstraite, conjuguant les formes géométriques et les courbes torsadées. Là encore, il s'agit d'un détail de fresque, à découvrir dans la pénombre rassurante de l'église. Cet élément décoratif est bien plus qu'un élégant et habile jeu graphique de rythmes formels et de couleurs. Au vocabulaire géométrique s'associe un vocabulaire floral, végétal. La vitalité débordante de la nature d'une part, la maîtrise élaborée des formes premières d'autre part. Comment ne pas y lire les signes d'une alliance synthétique et harmonieuse entre la Nnature et la culture, le matériel et le spirituel, le temps tumultueux des activités humaines et celui du repos méditatif, contemplatif, dans la prière et le recueillement ?

Par leurs actes, par leur parole, saint Germain et saint Vincent sont des guides spirituels, encadrant le monde matériel. Entre l'évêque et le diacre sont symboliquement tissés les liens qui les unissent : à saint Germain on associera le graphisme élégant mais implacable des lignes géométriques – c'est la force persuasive de la Parole et de l'enseignement ; à saint Vincent, patron des vignerons, on attribuera les lignes cursives, les motifs végétaux qui rappellent la vitalité généreuse de la vigne. Une forme de tressage naturel, mais contrôlé par le cadre ordonné de l'art géométrique. Le tressage, la tresse, c'est l'entremêlement de trois brins. La Trinité n'est-elle pas présente sous un aspect symbolique ? Signifiants et signifiés sont étroitement imbriqués : les signifiants plastiques qui relèvent du savoir-faire du peintre sont mis au service des signifiés, qui, eux, relèvent d'une lecture religieuse, mystique. Nous sommes invités à ne pas arrêter notre regard à la surface des choses, mais à voir plus loin, au-delà. Haut

III - L'avenir du site

On l'aura compris, au terme de ce long cheminement à travers la genèse du site, s'il y a quelque plaisir esthétique à le parcourir, ce n'est pas le fruit de la rencontre heureuse, mais fortuite, de quelques images et d'un texte informatif. Le travail du plasticien, c'est plus qu'une bonne organisation des formes, c'est la recherche de l'émergence du sens. Le travail des matériaux (en l'occurrence, virtuels, car numérique) est au service d'un "discours" sous-jacent, qui tend à guider le lecteur, en filigrane pour ainsi dire.

À travers son site, la paroisse contribuera à honorer son église comme un lieu de mémoire, comme un héritage qui mérite qu'on le fasse connaître, car il constitue un ensemble cohérent de valeurs, esthétiques et spirituelles. Haut

Jean-Paul Gillard
Agrégé d'arts plastiques, titulaire d'un DEA Arts du spectacle

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Remerciements

Un immense merci à Jean-Paul pour sa direction artistique et sa pédagogie d'enseignant et de créateur ; à Jérémy pour son aide technique ; à Léonore pour la section si documentée sur l'histoire et la visite de l'église ; à Marie-Josée pour une partie des sacrements ; au Frère Jean-Sébastien, un bien-aimé frère carme, pour la prière ; à Soeur Carole pour sa synthèse sur la foi ; à Jean-Christophe pour la partie "Ethique et plus..." et à Quitterie pour ses illustrations inédites et si poétiques du sacrement du baptême – une belle invitation à mettre notre cœur au large –, du sacrement de la confirmation, rayonnant de mille feux, de l'eucharistie (au cœur de la vie spirituelle) et de la confession... Et à Isabelle pour sa relecture attentive et minutieuse. Également toute notre gratitude pour les merveilleuses photographies de Tekoaphotos et pour le film innovant réalisé par la société Featherfilms avec, pour les chants, le chœur grégorien de Paris, voix de Femmes. Haut

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Responsable : M. l'Abbé Gilles Annequin, curé de Saint-Germain l'Auxerrois.

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