Accueil Histoire de l'église et de la paroisse
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L'histoire de notre communauté paroissiale remonte à près de 1500 ans, ce qui en fait une des plus anciennes paroisses de la rive droite de Paris ! Ces quelques lignes voudraient résumer l'histoire de la communauté chrétienne et des édifices qui l'ont abritée au cours des siècles, en particulier l'église que nous connaissons aujourd'hui. Par l’histoire de la paroisse et de son église, nous voulons évoquer ainsi la mémoire de la foule immense des fidèles de toute condition : laïcs, prêtres, rois, artisans, chanoines, artistes et de tant d'autres qui ont fréquenté, aimé cette église et l'ont, au fil des siècles, construite, agrandie, embellie, protégée et restaurée.

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Qu'est-ce qu'une église ?
Le mot église vient du grec "ecclesia" qui signifie assemblée. L'église est donc le lieu où se rassemblent les chrétiens pour la prière journalière, mais surtout le dimanche. Pour les catholiques, l'édifice concret de l'église est consacré car il est considéré comme la "maison de Dieu et la porte du Ciel" (référence au récit de l'échelle de Jacob Gn 28,11-19). On utilise le même mot, avec une majuscule, pour désigner la communauté des baptisés à travers le monde entier mais également de ceux qui sont déjà morts, réunis "dans la communion des saints" au Ciel ou au Purgatoire.
Les chanoines
Les chanoines étaient des clercs, qui pouvaient être prêtres, vivant partiellement en commun mais sans règle commune. Ils récitaient les offices religieux sept fois par jour en plus de la messe dans le chœur qui leur était exclusivement réservé.
La communauté paroissiale
La communauté paroissiale, composée des tous les habitants baptisés sur le territoire paroissial est placée sous la direction du curé aidé de quelques prêtres. La gestion des biens temporels était faite par le conseil de Fabrique ou Œuvre, composé des marguilliers (laïcs élus) et des personnes importantes de la paroisse. Les messes, mariages, enterrements et baptêmes (sacrements qui régissent la vie du chrétien) se faisaient alors dans l'actuelle chapelle de la Sainte-Vierge. Lors des grandes fêtes, l'assemblée, nombreuse, débordait souvent dans la nef (les barrières en bois qui clôturent la chapelle de la Vierge ont été rajoutées au XIXᵉ siècle).

 

Le clocher n'est pas le beffroi
Il ne faut pas confondre le clocher et le beffroi construit au XIXᵉ siècle par Théodore Ballu. Le clocher de Saint-Germain l'Auxerrois - © EL Le beffroi, entre la mairie et l'église - © Tekoasphotos Celui-ci est situé entre l’église et la mairie, en façade, alors que le clocher est en retrait de la façade principale de l'église (jusqu'au XVIIIᵉ siècle il était surmonté d'une toiture).

Le jubé
C'est une tribune transversale (en pierre ou en bois), élevée entre le chœur et le nef dans les églises. On y faisait la proclamation des lectures, notamment de l'Evangile. Le mot vient du latin jube, qui est la première parole que le diacre dit lorsqu'il vient demander la bénédiction du prêtre avant de proclamer l'Evangile Jube, domne benedicere – daigne Seigneur (abrégé) me bénir. Le jubé n'est plus utilisé depuis le XVIIe siècle dans la liturgie latine. On peut le rapprocher de l'iconostase encore utilisée dans les églises d'Orient.
Les origines
Sainte Geneviève - © Tekoaphotos

Saint Germain d'Auxerre - © Tekoaphotos L’existence d’un premier lieu de culte chrétien est attestée à cet endroit dès l’époque mérovingienne (sarcophages en plâtre retrouvés en 1898) mais il faut attendre le XIᵉ siècle pour voir apparaître le vocable de Saint-Germain l’Auxerrois. Il vient rappeler la rencontre qui aurait eu lieu ici même entre saint Germain, évêque d'Auxerre et la sainte patronne de Paris, sainte Geneviève, au Vᵉ siècle.

La tradition veut aussi que saint Landry, le cinquième évêque de la capitale, ait joué un rôle dans la fondation de l’église qui serait devenue un lieu de pèlerinage après que son corps y eut été enterré. Dans une des chapelles du déambulatoire qui lui est dédiée, des fresques rappellent les épisodes de la vie de celui qui est considéré comme le troisième saint patron de la paroisse (après saint Germain et saint Vincent).

Située juste à côté du palais du Louvre, Saint-Germain l’Auxerrois a toujours eu un lien particulier avec ce monument, lieu de résidence des rois de France jusqu'au XIXᵉ siècle, d’où son titre de "paroisse des rois de France". Ceux-ci, résidant sur son territoire, en étaient donc paroissiens à part entière et s'y rendaient régulièrement pour les grandes occasions. Ils contribuèrent aussi à l’enrichissement de l’édifice et un certain nombre de signes Blasonnous rappellent encore aujourd’hui leur présence comme le blason à fleurs de lys,avec la crosse de saint Germain et la palme de martyre de saint Vincent (qui est aujourd'hui le "logo" de la paroisse), ou bien encore les fleurs de lys qui sont encore perceptibles sur la draperie du baldaquin du banc d’œuvre que les révolutionnaires ne purent effacer totalement.

La particularité de cette église était, dès le Moyen Âge, d’être à la fois collégiale et paroissiale : c'est-à-dire qu'elle était en partie le siège d'un collège de chanoines (cf. encadré ci-contre). Elle était également le lieu de rassemblement de tous les habitants du quartier, sous la direction spirituelle d'un curé et l'administration temporelle des marguilliers.

Cette situation institutionnelle complexe a parfois créé des tensions. Le chapitre, qui se targuait d'être historiquement plus ancien que la paroisse, avait la juridiction de l'ensemble du quartier qui allait jusqu'à la Madeleine et incluait à l'origine saint Eustache (devenue paroisse indépendante en 1223) et Saint-Roch (paroisse en 1632).

Il ne reste aucune trace de la chapelle primitive du Vᵉ siècle, érigée sur le lieu de rencontre de saint Germain et sainte Geneviève. Au VIIᵉ siècle une église sans doute plus grande, rassemblait la population du quartier et on y vénérerait les reliques de saint Landry. L'église a été par la suite plusieurs fois reconstruite car elle aurait d'abord été incendiée en 886 lors des invasions par les Normands puis rebâtie par Robert le Pieux au XIᵉ siècle. On ne dispose pas de renseignements très fiables sur cette période allant du Vᵉ au XIIᵉ siècle. On pense que la base du clocher actuel remonteraient au XIIᵉ siècle, ce qui signifierait qu'on avait encore reconstruit partiellement ou en totalité une quatrième église à cette époque.

Mais notre église d'aujourd'hui est le fruit d'agrandissements successifs commencés à partir du XIIIᵉ siècle jusqu’au XVIᵉ siècle ; le bâtiment actuel est donc le fruit de près de trois cent ans de chantier. Il a fallu pour cela procéder par étapes car les offices religieux devaient se dérouler quotidiennement à l'abri. Pour trouver l'argent nécessaire au chantier, les paroissiens donnaient leurs offrandes au conseil de Fabrique, qui était géré par des laïcs, les marguilliers. Les revenus ordinaires de la paroisse venaient compléter ces dons occasionnels qui pouvaient parfois atteindre de fortes sommes, en fonction de la générosité et de l'aisance financière du donateur.

La partie la plus ancienne remonterait donc au XIIᵉ siècle ; il s’agit du clocher à l’angle du bras sud du transept qui est le seul vestige de la troisième église construite à cet emplacement.

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La saint Barthélémy, quid ?
Les guerres des religions ont ensanglanté notre pays pendant toute la deuxième moitié du XVIᵉ siècle, opposant catholiques et protestants dans une lutte le plus souvent armée, mêlant les affaires politiques comme religieuses. Un des épisodes les plus marquant eut lieu le 24 août 1572, jour de la fête de l'apôtre saint Barthélémy. Les chanoines de Saint-Germain l'Auxerrois récitaient, comme tous les religieux, les sept offices quotidiens, dont celui des vigiles qui avait lieu dans la nuit. Ils avaient, en outre, le privilège de sonner les cloches pour annoncer le début de tous leurs offices. C'est l'appel à la prière des vigiles de saint Barthélémy qui aurait été choisi par les Ligueurs comme signal pour commencer leurs sinistres exactions dans tout le quartier qui abritait beaucoup de protestants. On dit aussi que les massacres avaient déjà commencé et les chanoines avaient fait sonner le tocsin en raison du danger. L'amiral Gaspard de Coligny fut compté parmi les victimes (un monument à sa mémoire a été édifié au revers de l'Oratoire du Louvre, au niveau du 162 rue de Rivoli).
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La construction de l'église

Au XIIIᵉ siècle, les travaux ont continué avec la construction de la façade dont la porte d'entrée centrale à double vantaux, qui était ornée d'un tympan sculpté représentant le Jugement dernier. Aujourd'hui il ne reste plus que les trois rangées voussures de cette époque. La suite du chantier se serait concentrée sur le chœur, daté du XIVᵉ siècle (1340-1358) et l'actuelle chapelle de la Vierge. Ce n'est qu'après la Guerre de Cent ans que les travaux reprirent.

En 1476, les paroissiens décident de construire la nouvelle nef qui devait impérativement ressembler au chœur (ad instar chori). Le chantier se prolonge ensuite avec les constructions des bas-côtés, et chapelles de la nef.

Le porche monumental qui protège l'entrée (le seul subsistant à Paris avec celui de la Sainte-Chapelle) aurait été construit, quant à lui, au XVᵉ siècle. Nous connaissons son constructeur : Jean Gaucel. Il est magnifiquement décoré de sculptures dont certaines sont encore en place. Le porche accueille deux pièces destinées à conserver les archives et à réunir le conseil de la paroisse.

A l'aube du XVIᵉ siècle, on construit les chapelles autour du chœur et le transept. Le transept nord fut édifié par Jean Moreau et Louis Poireau sous le règne de Louis XII ; c'est à eux que l'on doit également la très belle voûte de la dernière croisée au fond de l'actuelle chapelle de la Vierge (clé sculptée représentant saint Germain). Quant au bras sud du transept il est achevé vers 1530 sous la direction de l'architecte Louis Poireau. Les vitraux qui les décorent sont réalisés dans les mêmes années par Jean Chastellain.

Vers 1541, les chanoines firent construire - par Pierre Lescot, architecte du Louvre - un jubé à l'entrée du chœur pour séparer ce dernier espace de la nef. Il était sculpté en pierre, comportait deux autels latéraux et était décoré de plusieurs bas-reliefs sculptés par Jean Goujon dont une Déposition du Christ (aujourd'hui au musée du Louvre). Il existerait deux images de ce jubé disparu : une à l'Ecole des Beaux-Arts et l'autre au département des Estampes de la Bibliothèque nationale de France.

Jubé - © Ecole des Beaux-Arts, collection Masson

Les travaux de construction terminés, l'église continua de s'embellir grâce aux fidèles paroissiens comme il était alors de coutume... Les chapelles furent décorées notamment de sculptures et de tableaux, mais aussi de nombreux objets destinés au culte : ciboires, tentures, chasubles, encensoirs, etc. Tous ces objets ont disparu à la Révolution ou ont été déplacés, à quelque très rares exceptions. Haut

XVIIIᵉ siècle

En 1744, le chapitre des chanoines est intégré au chapitre de la Cathédrale du diocèse de Paris. Cela ne s'est pas fait sans protestation de la part des chanoines, mais la paroisse obtint gain de cause et a pu ainsi récupérer l'espace du chœur pour y déployer toute la liturgie de la communauté paroissiale et accueillir un plus grand nombre de fidèles dans de meilleures conditions.

Comme on avait déjà supprimé les vitraux au début du XVIIIᵉ siècle pour faire pénétrer la lumière dans l’église, les paroissiens ont voulu dès lors mettre le chœur "au goût du jour".Ils ont confié ces travaux à Louis-Claude Vassé et Claude Bacarit pour lui donner un aspect plus "à l'antique". Ils firent rajouter, entre autres, des cannelures aux colonnes, des guirlandes et des têtes d’anges, etc., toutes sortes de décorations que le siècle suivant, plus porté sur le pur style médiéval, tenta de faire disparaître. Les paroissiens supprimèrent également le jubé et on installa, pour le remplacer, la grille en fer forgé décorée de motifs de fleurs de lys et portant les initiales de saint Germain et saint Vincent. Cette œuvre de Pierre Dumiez, serrurier du Roi, subsiste aujourd'hui en place, car bien que démontée à la Révolution, elle a été réinstallée au XIXᵉ siècle. Haut

XIXᵉ siècle

A la suite des événements révolutionnaires, l'église est fermée au culte en 1793 puis transformée en fabrique de salpêtre. A partir de 1795, le clergé catholique constitutionnel (ayant signé la Constitution civile du clergé, faisant allégeance aux idées de la Révolution) rétablit la célébration du culte catholique dans l'église. Elle fut rendue au culte catholique avec le Concordat de 1802.

Mais les événements historiques devaient une fois de plus rejoindre notre église. Elle fut saccagée en 1831 par des partisans anti-légitimistes à la suite d'un service funèbre donné pour le repos de l'âme du duc de Berry, deuxième fils de Charles X (assassiné le 13 février 1820). A la suite de cet événement, au cours duquel les partisans s'en prirent également à l'évêché qui fut pillé, l’église dû être entièrement fermée jusqu'en 1845.

Saint-Germain l'Auxerrois et le quartier en 1836

La restauration complète de l'église fut commencée plusieurs années après la fermeture et fut en grande partie financée par le curé d'alors, l’abbé Jean-Baptiste Demerson, représenté sur une fresque située au-dessus de l’ancienne porte de la sacristie (le curé est représenté à genoux, plaçant l’église sous la protection de saint Germain et de saint Vincent ; sur un socle est posé une maquette de l’église en bois sculpté et doré, ex-voto de la restauration de l’édifice entre 1836 à 1845). Plusieurs architectes sont intervenus dans cette restauration dont les plus célèbres sont Victor Baltard (1805-1874, il est entre autres l'architecte des anciennes Halles de Paris) et surtout Jean-Baptiste Lassus (1807-1857) qui a restauré la Sainte-Chapelle et Notre-Dame avec Eugène Viollet-le-Duc. La cérémonie de réouverture officielle de l'église eut lieu le 13 mai 1837, sous la présidence de monseigneur de Quélen, archêveque de Paris.

Peinture d'Auguste Winanatz (1840) - Musée Carnavalet

Entre 1840 et 1865, l'église continue d'être redécorée pour palier les disparitions et démolitions récentes : on installa de nouveaux vitraux aux fenêtres des chapelles, réalisés par Maréchal de Metz, Vigné, Etienne Thévenot (1797-1862) ou encore Antoine Lusson. Dans la chapelle d’axe, une verrière est installée, composée de panneaux sur le thème de la vie du Christ, inspirés de ceux de la Sainte-Chapelle. Les marguilliers ont également acheté des tableaux et ont fait la commande de plusieurs fresques dont la Descente de croix dans le transept sud peint par Joseph Guichard. Les autres fresques sont de Louis Couder, Jean-François Gigoux ou encore Victor Mottez. Ce dernier a réalisé les fresques qui décoraient le porche d'entrée (Jugement dernier sur le tympan), qui sont désormais recouverte d'un badigeon mais que l'on peut encore voir sur les photos anciennes.

Sainte Geneviève - © Tekoaphotos

C’est à la même époque, entre 1844 et 1845, que le peintre Eugène Amaury-Duval (1808-1885) est chargé de décorer la chapelle de la Vierge (ancienne chapelle de la paroisse), avec notamment sur le mur du fond une représentation de l'Arbre de Jessé surmonté du Couronnement de la Sainte Vierge.

L'église risqua plus d'une fois d'être entièrement rasée. Déjà sous Louis XIV, de grands projets prévoyaient de la rebâtir dans l'axe de la nouvelle façade orientale du palais du Louvre (dite aussi colonnade de Claude Perrault), puis le baron Hausmann, préfet de la Seine, envisagea de la démolir pour y faire passer une grande rue dont l'avenue Victoria (proche du Châtelet) en est l'embryon avorté. C'est notamment l'ancienneté de l'église et sa qualité artistique qui l'ont sauvée de la destruction spéculative.

Le grand nombre d’artistes qui participèrent à la restauration de Saint-Germain l’Auxerrois au XIXᵉ siècle ne faisaient que perpétuer la tradition de cette église désignée, depuis le règne de Henri IV, comme l’église des artistes qui, logés dans le palais du Louvre, devenaient automatiquement paroissiens de Saint-Germain l'Auxerrois. Avant la Révolution, en effet, elle abrita la sépulture de nombreux artistes, ce qui lui valut d’être appelée le "Saint-Denis du génie, de la probité et du talent ". Y furent enterrés, entre autres : Jacques Lemercier, architecte ; Jacques Ange Gabriel, architecte ; Charles Le Brun, peintre ; Jacques Stella, peintre, etc. Haut

Léonore

Pour en savoir plus
  • • Pour plus d'exhaustivité vous pouvez vous procurer le livre (en vente à l'accueil de la paroisse) Saint-Germain l'Auxerrois, par Guy-Michel Leproux et Elisabeth Pillet, éditions ARDEA, coll. Les églises parisiennes, 2008. Ou le commander par correspondance au prix de 12,5 euros, frais de port inclus : secrétariat de Saint-Germain l'Auxerrois, 2 place du Louvre 75001 Paris — Contact : 01.42.60.13.96 ou par e-mail
  • Compléments bibliographiques
  • • Bertier de Sauvigny, Guillaume, "Mgr de Quélen et les incidents de Saint-Germain l'Auxerrois en février 1831", Revue d'histoire de l'Église de France, tome 32, n°120, 1946. p. 110-120.
  • • Boyer, Jean-Claude, "Un dessin retrouvé du jubé de Saint-Germain-l’Auxerrois", Gazette des beaux-arts, n°140, 2002, p. 195-198
  • • Foucart, Bruno, "Le tympan peint de Saint-Germain l’Auxerrois ou les malheurs de Victor Mottez", Curiosité, n°239-244, p. 94-99
  • • Foucart, Bruno, Le renouveau de la peinture religieuse en France (1800-1860), Paris, 1987
  • • Gagneux, Yves, "A propos d’un vitrail de Lusson et Viollet-le-Duc : la restauration entre goût et doctrine", Coré, 5.1998, p. 42-49
  • • Hamon, Etienne, Une capitale flamboyante, Picard, Paris, 2013
  • • Lyon-Caen, Nicolas, "Labrüe au paradis, Chapeau aux Enfers. Les notables de Saint-Germain-l’Auxerrois face à leurs curés au XVIIIᵉ siècle", Revue d’histoire de l’église de France, janvier-juin 2006 (t. 92-228), p. 117-146
  • • Sainte-Beuve, M. E., "Le tombeau des Rostaing à Saint-Germain l’Auxerrois", Bulletin de la Société de l’Histoire de l’Art Français, 1950, 64-70
  • • Vauvillé, Octave, "Cimetière mérovingien de la rue des Prêtres-Saint-Germain-1'Auxerrois", Bulletins de la Société d'anthropologie de Paris, IVᵉ série, tome 9, 1898, p. 116-120
  • Sur la question de l'origine de Saint-Germain l’Auxerrois, entre autres
  • • Quicherat, M.-J., "Les trois Saint-Germain de Paris", Mémoires de la Société impériales des antiquaires de France, XXVIIIᵉ vol., 1863